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Partir et revenir citoyen du monde - Sommaire



Dossier réalisé en partenariat avec Bioforce, Cités Unies France, le Clong Volontariat, Educasol, Etudiants et Développement, France Volontaires, Ritimo, les Scouts et Guides de France, la Semaine de la Solidarité internationale et Starting Block.


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I. UN DEPART VOLONTAIRE

Volontariat, de l’aide à l’échange

Par David Eloy - Altermondes

2011. Année européenne du volontariat et du bénévolat mais aussi Année internationale de la jeunesse. L’occasion de s’interroger sur l’engagement à l’international des jeunes. Les voyages forment-ils toujours la jeunesse ? Les expériences de solidarité à l’international sont-elles des ferments de citoyenneté active au retour ? Tour d’horizon d’un secteur en pleine mutation.

L’engagement volontaire, une affaire collective

Propos recueillis par Marjolaine Gèze – Scouts et Guides de France

L’acquisition de compétences est parfois présentée comme un objectif d’un volontariat, d’une expérience à l’international. Un premier pas qui risque d’éloigner de l’engagement car la compétence est d’abord individuelle, jamais collective, et s’inscrit souvent dans des logiques de compétition, pas de solidarité. Décryptage avec Angélique Del Rey, philosophe.

La réciprocité s’impose

Par Aurélie Beaujolais – Clong Volontariat

L’aspiration à une expérience internationale n’est pas l’apanage de la jeunesse des pays du Nord. Au Sud aussi les jeunes éprouvent de plus en plus ce désir d’ailleurs. Le volontariat ne saurait ignorer les évolutions des sociétés d’où il part et où il va. La réciprocité est aujourd’hui un impératif.

« Les jeunes volontaires cultivent davantage le civisme »

Propos recueillis par Frédérique Williame – France Volontaires

Burkina Faso. Historiquement lieux d’accueil de volontaires, les pays du Sud développent depuis quelques années leurs propres dispositifs d’envoi. Trois questions à Ibrahim Ouedraogo, directeur du Programme national du volontariat au Burkina Faso.

Partir en binôme européen

Par Fatoumata Diallo – Reporter Citoyen

GéCo-GLEN est un programme européen de mobilité internationale pour les jeunes, soutenu par le ministère de l’Agriculture et de la Pêche français. Sa particularité : proposer à des jeunes de diverses nationalités européennes un stage en binôme ou trinôme dans un pays du Sud. Matthieu Arar se souvient.

II. QUE SE PASSE-T-IL AU RETOUR ?

Tout commence au retour

Par Myriam Merlan - Ritimo

Pour que l’expérience vécue dans un pays du Sud par des jeunes porte pleinement ses fruits, il convient de bien préparer le retour et l’étape, sensible et complexe, de la restitution. Car de la qualité de la relecture qui est faite de cette expérience dépend souvent la capacité des jeunes à poursuivre sur le long terme leur engagement dans la solidarité internationale.

Carnet de bord à Parati

Par Laurence Rigollet - Educasol

Sur quels outils s’appuyer pour rendre compte, au plus près du vécu, d’une expérience à l’international ? Des élèves du Lycée d’enseignement agricole de Douai (Nord) montrent l’exemple.

Les revenants du monde

Par Yannick Billard et Marion Ducasse – Pays de Savoie Solidaires

Parce que revenir n’est pas chose facile, le Rézo Jeunesse & Solidarité internationale en Savoie propose chaque année aux jeunes savoyards d’organiser une soirée de témoignage collectif baptisée « En revenant du monde ».

S’investir au retour

Par Amélie Nicaise – Starting Block

De retour, de nombreux jeunes s’engagent sur des actions de solidarité locale ou d’éducation au développement. L’occasion de partager leur expérience mais aussi de prolonger leur engagement. Mais attention, sensibiliser ne s’improvise pas.

« Nous avons compris que notre action devait être locale »

Propos recueillis par Thibaut Vignes – Etudiants et Développement

L’expérience au Sud peut aussi conduire des jeunes à délaisser l’action à l’international pour agir localement en solidarité avec le Sud. Entretien avec Bastien Fillon de l’association Sensibiliz’Action à propos du projet Thé solidaire ? qui a reçu, en juin, le Prix des initiatives étudiantes pour l’éducation au développement (PIEED).

La voie militante

Par Samira Ouamane

Le volontariat n’est pas seulement une expérience bénéfique pour les jeunes. Il peut aussi être un moyen pour renforcer les partenariats entre des associations françaises et leurs homologues dans d’autres pays du monde. C’est en tout cas le sens que lui donne l’association Echanges & Partenariats.

Conforter son engagement

Propos recueillis par Raphaël Mège - Altermondes

L’expérience au Sud n’est pas toujours un point de départ. Elle peut aussi être une étape. Entretien avec Laure Simoutre, de l’association Khamsa, partie un an au Maroc avec le réseau Immigration Développement Démocratie (IDD).

- TRIBUNE

Pour des politiques ambitieuses de mobilité

Par Hélène Vincent – Adjointe au Maire de Grenoble en charge de la jeunesse présidente du groupe thématique jeunesse de Cités Unies France

Parce que les expériences de mobilité internationale sont de formidables atouts pour les jeunes comme pour les territoires, les collectivités locales en appellent à des politiques ambitieuses pour l’ensemble de la jeunesse.

III. ET A PLUS LONG TERME ?

Les parcours d’engagement à l’international

Par Céline Leroux et David Leyle – France Volontaires

L’engagement solidaire à l’international se conjugue au pluriel. Les jeunes multiplient les expériences, sous différentes formes, ici et là-bas, se construisant un parcours d’engagement au long cours. Cette évolution modifie profondément la façon de concevoir le volontariat. Analyse avec l’expérience du Lycée de la Solidarité Internationale.

Le statut de volontaire : atout ou handicap ?

Par Richard Diot - Bioforce

Aussi riche soit-elle, l’expérience de volontariat à l’international cache encore souvent, au retour, un véritable parcours du combattant dans la recherche d’emploi. Pour s’en sortir, il faut réussir à mettre en valeur les compétences acquises et faire ressortir les éléments de cette expérience.

Jonas Djian, les yeux ouverts

Par Johanna Ghiglia - Dawa

Du Chesnay (Yvelines) à Diarra (Sénégal), tu seras un citoyen mon fils. Jonas Djian était en situation de décrochage scolaire quand il a intégré le Lycée de la Solidarité Internationale. Aujourd’hui, il a trouvé sa voie.




Dans le même numéro - sur le site :
Volontariat, de l’aide à l’échange
"Nous avons compris que notre action devait être locale"
Les parcours d’engagement à l’international